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Le sujet : " retours transju "

 
Le post non pas pour critiquer mais améliorer définitivement cette course !
Avant cela un grand merci aux bénévoles pour leur dévouement et sans qui rien ne serait possible !
Concernant les plus :
Le parcours, très physique et plaisant à la fois
Les ravitos très complets et bien gérés
Site d'arrivée (dommage que la pluie ait fait fuir tout le monde)
Les moins :
Départ Des box avec l'obligation de faire le tour occasionnant des chutes de matériel et même de fondeurs ! Il serait tout de même plus simple de positionner les vagues successives skis aux pieds comme pour les pros, quite à créer une ou deux vagues de plus pour éviter de se gêner !
La première boucle était indigne d'une Worldloppet. En effet elle était à peine enneigée et pleine de cailloux ! Tout comme le début de la montée du massacre. D'ailleurs même la boucle d'echauffement comportaient des cailloux !!!!
Le bouchon monstre dans le montée du Risoux ! Pour l'eviter, augmenter les vagues...
Arrivée, prévoir des barnums suppplementaires pour éviter que les bénévoles et nos sacs baignent dans la flotte !

Prévoir un plan b définitif pour éviter tout ça et faire de cette course une vraie étape Worldloppet et non pas une improvisation continue.



David



Voilà,

david21 le 11/02/18

 
Il faut aussi remercier tous ceux qui ne se sont pas inscrits... Le méga bouchon était vraiment prévisible, quoi.
Ceci dit le départ de la Vasa ne donne vraiment pas envie non plus.

francis lebelge le 12/02/18

 
Tout a fait d'accord avec ton analyse où je rajouterai 3 points (j'ai fait le classic):
- les transports: la veille et même à l'arrivée, l'organisation nous a indiquée qu'il était impossible de repartir directement depuis chaux-neuve alors que s'est l'inverse qui s'est passé: 2 heures de perdues avec un A/R à Mouthe pour rien !!!
- le chauffeur de bus nous indiqué, comme inscrit sur son panneau à l'extérieur, qu'il allait faire le brassus,bois d'amont et les rousses, il part et fait le circuit inverse !!!
- en classic, parcours superbe mais trop dur pour attirer du monde, il suffisait d'enlever la boucle des mortes pour réduire le kilométrage et la difficulté.
- Conclusion: on s'inscrit à une course et elle a lieu ou non. Pour la transju, comme elle n'est pratiquement jamais annulée, on ne sait jamais le circuit que l'on va faire puisque le départ et l'arrivée changent toujours avec tous les aléas d'hébergement et de transports que cela créent alors que l'on a tout réservé en novembre.
Surement ma dernière tranju...dommage...

erick73 le 12/02/18

 
J'ai fait la course en classique 60km aussi.
-Le parcours était top. Pour un parcours de replis, c'est un sacré beau parcours. Cà peut-être un parcours plus pérenne pour l'avenir. Ne nous plaignons pas, ça permet de varier les plaisirs. Et puis il n'était pas très éloigné du parcours originel. Un peu plus loin pour ceux à Lamoura, mais quand même.
-Le site internet est beaucoup mieux qu'avant: plus moderne, plus pro, plus clair.
Je ne trouve pas qu'il était trop dur. Il faut bien un peu de difficulté pour la sélection. Le fait qu'il y ait pas mal de montées a un avantage: Ca limite un peu le nombre de personne qui font tout aux bras. L'alternatif ça reste l'essence du classique quand même. S'il y a trop de plats, on se retrouve avec des courses comme la Vasa ou la Marcialonga ou tout est fait au bras pratiquement. Ben c'est chiant quand même si je ne me démerde pas trop mal en double poussée.
-Je ne trouve pas la première boucle indigne d'une Worldloppet. Loin de là. Et d'un çà ne dure pas trop longtemps, et de deux çà étire le peloton (un peu). Il faut regarder ce qui se fait ailleurs. J'ai déjà touché la route à la vasa et même pris une caillasse et j'ai skié su 70km de neige artificielle de m--- à la Marcia et j'ai skié dans la flotte par endroit. Ça c'est vraiment la honte.
Et que dire de la première montée de la Vasa! Cà fait des jolies photos, mais c'est la grosse galère. Tout le monde se marche dessus et du coup la plus grosse difficulté se fait en marchant.
-Les ravitaillements sont très bien et les bénévoles sont vraiment top, bien sympas et tout.
-Je suis d'accord sur le fait qu'il y a des problèmes d'organisation sur le bus. On ne savait pas à l'avance si on pouvait prendre le bus directement de puis Mouthe jusqu'à Bois d'Amont ou pas. Du coup je me suis retrouvé dans un Omnibus qui a tout desservi. Mouthe Chaux-neuve Bellefontaine Morbier, Lycée de Morbier Morez les Rousses, La Cure, bois d'Amont. Peut-être qu'une réservation à l'avance permettrait de mieux gérer les désirs de chacun et les ressources.
-Je trouve aussi que çà maquait de panneautage pour savoir ou aller à Mouthe. Et effectivement, le repas déporté à Mouthe fait un peu triste
-Enfin, j'aimerais qu'il y ait plus de participants à la Classique. Je pense qu'elle n'est pas assez mise en valeurs. J'ai même hésité à faire la Skating en classique.

norton le 12/02/18

 
Bonjour
Je ne sais pas si les organisateurs prendront le temps de lire ce post.
J'ai participé à l'ultra trans au cours du weekend. J'ai pu "profité" pleinement des courses organisées par transorganisation.
Cependant j'ai quelques interrogations mais aussi des félicitations à transmettre.
Je commence par le positif : j'ai beaucoup aimé le parcours malgré le bouchon prévisible à l'entrée du Risoux. Je n'ai pas trouvé trop difficile le parcours. Pour ceux qui souhaitent faire moins dure il suffit de s'inscrire sur la Transju marathon ( qui enlevait la boucle de Chapelle). Je serais même de garder cette très belle boucle avec le départ à Lamoura : on retrouverait peut être le format 76 initial. Et pour les moins aguerris, construire un parcours moins long. Comme avant, finalement...
Côté moins glorieux : un tarif toujours élevé avec des prestations en moins (repas enlevé). Le plus difficile à digérer est peut être le chapiteau blanc à côté de l'arrivée : je ne sais pas qui s'y cachait mais ce n'était ni les coureurs, ni les spectateurs qui encourageaient non stop sous la pluie. Pour nous coureurs, nous avions le droit à un mini espace ravito ou tout le monde cherchait à se protéger du froid et de l'humidité. La soupe a très vite disparu pour laisser le froid nous envahir ( j'ai observé certains concurrents à la limite de l'hypothermie). Le repas et les soins à Mouthe a été clairement un échec. Peu de gens sont descendus jusque là. J'y étais le samedi et le dimanche. Les ostéos et les kinés étaient déçus pour le samedi ( très faible fréquentation) et les traiteurs se plaignaient de l'absence de repas pris. Enfin côté circulation dans Chaux Neuve ce n'était pas ça non plus, les gendarmes postés près de l'école ne suffisaient pas, il en fallait également en montant vers le pré poncet.
Bref la Transju reste une très belle course grâce à des bénévoles sans failles et des spectateurs au top. Côté orga (et politiques) je trouve que l'on se félicite toujours un peu trop vite ("La Transju 2018 est une grande réussite"...).
Je le répète mais ce post a pour but d'être constructif et non destructif.
A bientôt sur les traces jurassiennes.
Ps : j'évite le paragraphe cadeaux : deux bonnets, deux médailles... pas de repas, pas de chocolat.

botjo le 12/02/18

 
Pour ce qui est du plan b et du Tetras, quand on voit (et entend !!) un Rafale qui passe en rase-motte comme la semaine dernière, je pense que ce ne sont pas les skieurs pacifiques et silencieux qui restent sur les pistes qui lui font le plus peur...
On nage en plein délire.

francis lebelge le 12/02/18

 
Deux bonnets pour l'Ultra ? Je n'ai eu qu'un !!
Pour le parcours : dur ! mais magnifique ! La boucle de Mortes était interminable mais quelle plaisir de la terminer une seconde fois le dimanche.
Ne nous plaignons pas trop, ce fut, pour moi, un beau parcours de repli.
Merci à tous les bénévoles et à l'année prochaine sur le 68 km.

manuel74 le 12/02/18

 
Si j'ai bien compris cette transju était un anniversaire. Mais pourquoi aucun signe distinctif sur le bonnet et la médaille ?

cooper le 13/02/18

 
Bonne ambiance, belle organisation sur la course du dimanche, des bénévoles d'une grande gentillesse.
C'est mieux que ceux inscrits sur le 48 km et ceux du 68 km ne soient pas mélangés au départ comme l'an passé.
Heureusement qu'il ne faisait pas trop froid au départ, car dans les sas c'est difficile de faire des mouvements pour se réchauffer, par contre les départs sont plus fluides.
La boucle à Chapelle avait un beau profil nordique.
J'aimerais savoir s'il y a eu beaucoup de bouchons au bas du Risoux pour les 2ème et 3ème lignes, en première ligne on n'a pas trop attendu.
Par contre je ne prendrai plus le repas à l'arrivée, les navettes pour revenir directement à Lamoura, et qui avaient été maintenues dans le nouveau plan, n'existaient pas, et ça a été galère de récupérer la voiture à 19 heures avec encore 4 heures de route à effectuer.
Mais que de beaux souvenirs ! A l'année prochaine !

valentin le 13/02/18

 
J'ai été séduit par le parcours de la Transju 2018. Certes, on a pas traversé de nombreux villages comme sur le parcours originel mais le parcours était vallonné, très adapté au style classique pour le samedi, évitant les parties plates un peu longuettes comme Les Rousses - Bois d'Amont et Chaux Neuve - Mouthe.
Merci aux nombreux bénévoles du parcours, qui font que l'événement soit rendu possible, j'ai seulement trouvé dommage que ceux de Bellefontaine ne tendaient pas de verre aux coureurs, il fallait s'arrêter le long du chapiteau pour avoir à boire, sinon aux autres ravitos, nickel. Peut-être que certains peuvent avoir quand même trouvé le temps long entre le dernier ravito de Chapelle et l'arrivée. Habituellement on en a un au pré poncet, un à chaux neuve et encore un à Petite Chaux donc ça a pu manquer à certains coureurs en fin de course.
L'organisation de la Transju n'a pas écouté les critiques qui avaient été faites vis à vis des autocollants qui se décollaient déjà ces dernières éditions. C'est affligeant et honteux de voir à nouveau tous ces autocollants qui se retrouvent dans la nature alors que l'expérience avait déjà été tentée...
De la même manière, pourquoi n'éditer des autocollants qu'aux concurrents qui se sont inscrits avant le 15 décémbre alors que de simples autocollants peuvent être facilement la dernière semaine... C'est quand même dommage de ne pas tous pouvoir prétendre à son nom sur le dossard. Il existe bien des courses importantes pour lesquelles on a son nom sur le dossard (et pas un autocollant) même en s'inscrivant 1 ou 2 semaines avant la course.
Au même titre que le repas, les autocollants pour marquer les skis ont disparus sur cette édition, alors qu'il était censé y en avoir selon la fiche papier de la pochette dossard et que ceux ci se décollent moins facilement que les autocollants dossards.
Je comprends les critiques émises concernant les installations d'arrivée notamment pour le dimanche à la vue du temps qui étaient assez petites et devaient effectivement être très limites pour les courses du dimanche où il y a beaucoup plus de skieurs que le samedi.
J'aimais quand même bien profité du repas d'après transju d'habitude mais comme c'était cette année 10 euros de plus pour le même service, je ne l'ai pas pris, et c'était finalement un peu de logistique pour s'y rendre.

nordwand le 14/02/18

 
Pour Valentin - question bouchons.
J'étais en dernière ligne (ma première trans) et bien que je sois un piètre skieur, j'ai pesté contre ces bouchons.
Je ne compte pas le nombre de fois arrêté dans la montée. Malgré ma technique moyenne, j'ai doublé un peu mais du coup j'ai aussi bouffé du jus qui m'a manqué plus tard. C'est vrai que j'aurais aimé qu'elle arrive plus tard , un fois les différents sas bien étirés pour que chacun puisse monter à son rythme.
Le comble c'est qu'ensuite j'ai encore connu des bouchons sur les mortes en arrivant dans le peloton des 25 kil. Et là arrêté dans des bosses minuscules .......... rageant !!!!
Comme c'était ma première, pas vraiment de point de repère, sinon que comme tous j'ai trouvé dégueulasse la piste avec tous ces gels et autocollants (les triathlètes et traileurs sont un peu plus propres ;-) )
Sinon j'ai aimé le parcours. Même si j'ai souffert (manque de sorties longues, crampes, et technique perfectible) je l'ai trouvé juste comme il faut , ni insurmontable, ni trop facile..............
Envie de retenter..........

legg le 14/02/18

 
récupéré sous la tente vestiaire une paire de gants Odlo taille l noir (juste a coté de moi un gars qui tentait de réchauffer les doigts meurtris par l'onglé ) envoi possible si contact

barnar le 15/02/18

 
Merci aux organisateurs pour cette très belle Transju 2018.
Heureuse d'avoir pu faire un parcours inédit cette année, qui nous a évité Le Massacre et ses montées impitoyables (souvenir d'une édition 2011 bien terrible).
On se rapprochait de la sorte du parcours historique de la mythique 76 km (que je regretterais toujours) que les conditions météo ne permettaient pas de courir sur 68.
Points positifs :
- le parcours
- le depart. Et oui, enfin une bonne gestions des lignes (plusieurs portiques pour les mêmes séries - j'étais dans les numéros 2000, et il existait 3 portiques différents).
En 2011 justement nous avons souffert de ces énormes "cages" contenant trop de coureurs qui se sont "écrasés" dans les premières pentes du Massacre.
Alors oui il y avait des bouchons dans le Risoux, mais pas les pires qui soient. Un peu d'attente certes, mais "gérable".
- la cellule chronométrique à la cheville. Elle ne bouge pas, on ne l'accroche pas.
- les 3 kilometres du depart à Bois d'Amont. Quelques pierres c'est sûr, mais c'était plus que correct vu la concentration au mètre carré de coureurs sur cette courte distance. Et ça permettait quand même d'étirer efficacement le peloton.
- la bonne volonté des bénévoles, qui se sont prit des litres de pluie et neige froide bien mouillée.

- le repas de Mouthe, finalement bien passé (simplicité de convoyage pour Monthe avec les cars, pas de queue à faire pour manger et de nouveau, simplicité pour le retour aux Rousses --mais j'ai peut être eu beaucoup de chance. J'étais â ma voiture à 17h tranquillou, ce qui ne m'est jamaiiiiiis arrivé sur mes six Transju).



Points faibles :

- où est passé mon dossard rose de fiiiiiille ??

Pas facile de se reconnaître parfois entre les couches de vêtements et les grands gaillards sur les pistes.

Nous étions 185 concurrentes sur 2020 classés.

Cette petite distinction était sympathique jusqu'alors, et permettait au public de mieux nous remarquer. Et nos même de nous retrouver.

- les autocollants de skis : et oui, j'aime les regarder moi quand je remets les planches après mes aventures transjurassiennes.

- des bénévoles qui restaient trop sous les tentes pour nous approvisionner : dommage, avec les skis, accéder aux tables n'est pas chose aisée.

Bon ok. Ils devaient être un peu trempés à force. Donc finalement compréhensible. Le beau temps aurait peut être changer la donne... - les poubelles, jamais assez nombreuses. - la toute petite place sous la tente à Chaux Neuve dans le vestiaire pour les fiiiiiiilles. Et oui pour le coup, on se retrouvait venant du 56, 48 et 25 toutes ensemble. Un poil plus grand serait mieux, mais bien sûr, l'idéal c'est toujours d'arriver à Mouthe et ses douches chaudes.... Petit détail : peut-on enfin arrêter de produire ces "bonnets de piscine" infâmes, pour faire pourquoi pas des tours de cou (Buff) qui pourraient être mis par tous ? Moi je ne rentre pas mes cheveux sous le bonnet, par contre le Buff, je le mets sur la tête ou autour du cou sans souci. C'est plus que pratique en fait. Le bonnet... je le jette en arrivant chez moi en fait. Résultat : j'ai failli arrêter de m'inscrire à cette course hyper fréquentée, qui me séduisait moins selon certains parcours certaines années. Là, j'ai retrouvé l'essence de la Transju et son parcours si difficile et pourtant si beau. À tout ceux qui critiquent les difficultés ou la longueur de la course, je leur réponds qu'une Transju ça se rêve d'abord, et ça se mérite ensuite. Je vois chaque année un nombre croissant de skieurs approximatifs qui avencent certes, mais qui n'ont pas de technique. Qui skient mal, gênent, ne savent pas se pousser quand ils dépassent, voire, ne savent pas se laisser doubler par quelqu'un qui va juste un peu plus vite dans un rythme plus régulier. La technique, c'est tout ce qui reste quand la fatigue gagne, et c'est ce qui fait qu'on termine sans s'effondrer sur la dernière partie de course, en maintenant sa vitesse. Il existe plein de 42 qui peuvent être fait avant pour tester ses capacités. Et donc peaufiner sa technique. Et quand on y arrive enfin sur cette mythique Transju, on se dit que chaque kilomètre a son importance, que la réduire serait une atteinte à sa notoriété. C'est quand même La course française par excellence. L'édition 2018 resterai un très bon souvenir en tout cas. Mfb.

la rotule le 16/02/18

 
Valentin tu devais être au début d'un des 2 box de la première ligne car moi qui devait être à peu près au milieu je pense, j'ai fait tout le début de la montée du Risoux en bouchon/accordéon (et même à l'arrêt complet dès la traversée de route...). Je ne pense pas qu'il y ait de solution miracle pour éviter ça, si ce n'est se positionner devant au départ. Ce que j'ai trouvé vraiment usant c'est les dépassements après Bellefontaine compte tenu de la largeur de la zone de glisse. Je regrette aussi qu'on ait plus le repas compris dans le prix, plus de photo (franchement un photographe même amateur dédommagé par transorg ferait très bien l'affaire pour qu'on garde un souvenir et qui soit gratuit), la vidéo sur FranceTV c'était super ça n'a pas fait long feu. Je l'adore cette transju mais j'ai un peu le sentiment qu'elle devrait se recentrer sur la masse. Des petits gestes, une meilleure communication y contribuerait. Ca parait normal d'accueillir dignement les "gens importants" mais la belle tente Vip sur-chauffée petit-four (j'ai visité!) tranche un peu trop avec le barnum ravito de l'arrivée... Concernant la distance je crois que malheureusement transorg a définitivement tiré un trait sur le 76, quelque soit le parcours. Soit disant que c'est trop dur, que ça fait une arrivée trop tardive pour les derniers (ça je comprend surtout pour les bénévoles de la fin de parcours/arrivée qui doivent trouver la journée un peu longue mais on peut se demander comme la rotule si certains ont le niveau requis pour faire si long et si transorg ne devrait pas les inciter par un moyen ou un autre à choisir le 42). La tendance dans les sports d'endurance est à l'allongement des distances et la on va à l'inverse de cette évolution... dommage.

glacier le 17/02/18

 
Un grand merci aux bénévoles qui ont ?uvrés tout le long du parcours du 58 . Mais double peine pour les coureurs moyens dont je fais parti partant en 3ième ligne, ne bénéficiant pas de bonnes conditions de piste et qui se sont retrouvés dans le trafic des skieurs du 25 . Grosse galère . Après 2011 , 2012, 2018 sera ma dernière participation

le luron le 17/02/18

 
Ma premiere transju ! Ambiance hivernale , organisation top !

quiglisse le 18/02/18